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By Jules Verne

Dans le Pacifique, un yacht, le Sloughi, est en perdition. A bord, quinze enfants de huit à quatorze ans. Pas un adulte avec eux ; le bateau a rompu mystérieusement ses amarres dans un port de l. a. Nouvelle-Zélande alors que les enfants s’apprêtaient à entreprendre une croisière, et que tout l’équipage se trouvait à terre. l. a. tempête précipite le Sloughi sur des écueils et les enfants, non sans peine, arrivent sur une île déserte. Les longues « vacances » commencent… Pour subsister, les enfants n’ont rien, que leur braveness : ils chassent, pêchent, inventent des pièges, dressent des animaux, cultivent. Hélas ! des rivalités divisent los angeles petite colonie, les caractères se heurtent, los angeles scission est accomplie quand de redoutables bandits abordent le rivage. Une lutte implacable s’engage : enfants contre hommes sans foi ni loi… De multiples aventures, l’intelligence et l. a. strength de caractère des jeunes héros font de Deux ans de vacances un beau roman, très attachant.

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Cinq heures, je crois. – N’est-ce pas, Moko ? – Oui… de cinq à six heures, répondit le mousse. … – C’est ainsi que j’ai calculé, répliqua Briant. – Eh bien, reprit Gordon, tenons-nous prêts pour ce moment, et prenons un peu de nourriture. Si nous sommes obligés de nous mettre à l’eau, au moins ne le ferons-nous que quelques heures après notre repas. » Bon conseil qui devait naturellement venir de ce prudent garçon. On s’occupa donc du premier déjeuner, composé de conserves et de biscuit. Briant eut soin de surveiller particulièrement les petits.

Répondit Gordon. – Quant à savoir où nous sommes, reprit Briant, il sera temps de s’en occuper lorsque nous aurons pourvu au plus pressé ! Si c’est un continent, peut-être y aurait-il quelque chance que nous fussions secourus ! … Viens, Gordon, viens à la découverte ! » Tous deux atteignirent rapidement la limite des arbres qui se développait obliquement entre la falaise et la rive droite du rio, trois ou quatre cents pas en amont de l’embouchure. Dans ce bois, il n’y avait aucune trace du passage de l’homme, pas une percée, pas une sente.

En outre, les coffres de l’équipage fournirent des pantalons, des vareuses de laine, des capotes cirées, des tricots épais, qu’il serait facile d’adapter à la taille des grands et des petits – ce qui permettrait d’affronter les rigueurs de la saison hivernale. … Un mot qui peut-être signifiait toujours ! Voici maintenant ce que Gordon nota sur son carnet à l’article des instruments de bord : deux baromètres anéroïdes, un thermomètre centigrade à esprit-de-vin, deux montres marines, plusieurs de ces trompes ou cornets de cuivre dont on se sert pendant les brumes et qui se font entendre à de longues distances, trois lunettes à petite et longue portée, une boussole d’habitacle et deux autres d’un modèle réduit, un storm-glass indiquant l’approche des tempêtes, enfin plusieurs pavillons du Royaume-Uni, sans compter toute la série des pavillons qui permettent de communiquer en mer d’un navire à l’autre.

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